ALORS VOILÀ COMMENT ÇA C'EST PASSÉ. Il y a quelques jours de ça, j'ai reçu une invitation (et un dossier) disant ceci : « au Parc des Expositions de Rouen, les 11 et 12 mars 2010, 200 employeurs vous accueillent au forum du recrutement haut-normand Les Emplois en Seine. » Toujours sur la piste d'un boulot, je décide d'y aller. Et je consulte la liste des entreprises présentes. Et là, je vois que sa boîte sera sur le stand F02. Du coup, dans ma boîte crânienne je commence à me faire du cinéma. Je tire des plans sur la comète. Je conjecture. Je spécule. Sera-t-il là, présent en chair et en os ? Est-ce que je le préviens pour que l'on se rencontre ? Ou bien je fais ça au feeling et je déboule sans crier gare.

Là, je vois que vous vous dites, il galéje le Provençal. Si on l'écoute, il va nous dire que la Sardine a bouché le Vieux Port. Soyez indulgent. Je vous raconte juste comment ça c'est passé. Car il faut vous dire que si je connais le bonhomme sous son identité cybernétique et numérique et que je l'apprécie beaucoup. Il m'a rendu beaucoup de services, à moi la triple buse en informatique. Le type, le vrai, m'était physiquement inconnu. C'est donc décidé, ce jeudi 11 mars, je me rends sur le stand F02 et je me présente à la charmante hôtesse d'accueil. Elle me dit qu'il est bien là et qu'il anime une conférence qui va se terminer dans quelques minutes.

Bref, j'attends et il finit par arriver. On se présente. Le gars est chaleureux, simple, direct. Il m'offre un café. Autour de cette boisson de la convivialité par excellence, on échange sur ce qu'il faut savoir sur la vie des blogs pour se démerder parmi les multiples mystères qu'elle s'ingénie à placer devant nous, les blogueurs. Il me parle des prochains évènements de la plateforme. On fait aussi connaissance sur un plan plus personnel. On décide de se revoir après déjeuner pour la conférence suivante...

Et voilà comment pour mon plus grand plaisir j'ai rencontré notre Modo, Flavien Chantrel. Maintenant je sais comment il est fait, à quoi il ressemble. Un mètre quatre-vingts, des biceps plein les manches, le gars est balèze.