Voilà une grande école qui forme " les dirigeants et managers de demain pour contribuer à la croissance responsable et à la compétitivité des organisations " et un mastodonte de la restauration et facilities management dont " la vocation est d'améliorer la qualité de vie au quotidien " qui signent un contrat de mariage pour quatre ans. Souhaitons qu'ils prennent réellement en compte le mal-être et la souffrance au travail. Et méditent sur les données et pistes de progrès contenues dans le rapport du Centre d'analyse stratégique, " La santé mentale l'affaire de tous. Pour une approche cohérente de la qualité de vie ". Et qu'à la sortie, la vie au travail de leurs salariés s'améliore réellement.



essec-business-school_2010.gifLA QUALITÉ DE VIE devient un thème économique porteur. Après l'apparition des indicateurs de " bien-être ", voici que Sodexo s'associe à l'Essec pour travailler sur le thème du " mieux-vivre ".
Le géant mondial des services aux entreprises et la " business school " lancent une nouvelle chaire d'enseignement et de recherche baptisée " Innovation et qualité de vie au quotidien ". " La qualité de vie au quotidien est un nouveau métier, qui repose sur une certaine idée de la personne et des conditions dans lesquelles elle doit être placée pour donner le meilleur d'elle-même - au travail comme dans la vie privée ", explique Michel Landel, directeur général de Sodexo.

Sodexo_3_2010.pngLa chaire vise notamment à identifier et analyser les leviers de la qualité de vie, ainsi que les facteurs de performance des organisations. Elle servira également à élaborer de nouveaux indicateurs de niveaux de vie et de bien-être.

Elle est placée sous l'égide de " The Institute for Service, Innovation and Strategy " (ISIS), centre d'excellence de l'Essec dans l'économie des services et de la connaissance.

J.-C. L.


Source : Les Échos n° 20 589 du vendredi 08 et du samedi 09 janvier 2010. Sauf pour le commentaire du chapeau de l'article qui est l'œuvre d'ACQUALIN.